Oui, le contenu accueille pas mal de nouveautés, à commencer par les dix nouveaux personnages. C'est donc avec beaucoup de plaisir que l'on retrouve huit combattants issus des anciens : Dee Jay et T.Hawk (SSF2) ; Guy, Cody et Adon (SF Alpha) ; Makoto, Ibuki et Dudley (SF3).
Chacun apporte son style et surtout se fond à merveille dans le casting général de Super Street Fighter IV ; même s'il faut revoir quelques habitudes à cause de timings un peu différents et des éléments de gameplay absents (les Alpha Counter, les Customs Combos et les Parrys).
Enfin, la plus grosse nouveauté vient indubitablement de l'arrivée de deux personnages inédits, créés spécialement pour cette version Super :
Juri, une coréenne qui pratique le Taekwondo, avec un style vif et aérien, reposant en grande partie sur ses nombreuses techniques au pied.
Hakan, un lutteur turc qui pratique le Yagli Güres, une discipline de son pays d'origine, où les participants se recouvrent le corps d'huile. Bien évidemment, dans le jeu, cela lui octroie davantage de puissance et des saisies (la base de son gameplay) plus efficaces.
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Concernant les modes, le jeu en réseau connait quelques changements. Le matchmaking d'ami est remplacé par le mode Combat Infini, dans lequel le vainqueur devient l'hôte de la partie et joue la partie suivante en position de « P1 » ; il est possible d'y accueillir jusqu'à huit joueurs dans un même lobby : le gagnant reste en jeu tandis que les autres deviennent spectateurs.
A noter également l'apparition du combat par équipe et ses différentes configurations possibles (2vs2, 3vs3, 4vs4). Les matchs classés restent, dans l'ensemble, les mêmes mais en plus des points alloués au classement, chaque personnage dispose de son propre score : plus vous remportez de victoires avec, plus il gravira les classes (à partir de la classe D, puis D+, C etc.).
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Au rang des nouveautés s'inscrivent également six nouveaux décors : malgré ce nombre restreint, il faut leur reconnaitre une beauté singulière, certains regorgeant de détails et de couleurs éclatantes (mention spéciale au niveau en Afrique). Par ailleurs, si les personnages ne possèdent pas de décor propre, il est possible de débloquer leurs themes musicaux remixés pour chacun d'eux. Un vrai plus pour l'ambiance « old-school ».
Pour finir, sachez que les Bonus Stage refont surface : durant votre parcours en mode Arcade, vous pourrez casser une voiture ou briser des tonneaux qui vous tombent dessus... à l'ancienne. En revanche, les modes Survie et Chrono sont passés à la trappe (une perte non négligeable pour les adeptes du jeu en solo).