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art, Party, Sport, Paper... les jeux estampillés Mario et compagnie ont beau pulluler sur les consoles Nintendo, en douze ans, le constructeur nippon ne nous a proposé que quatre aventures en 3D de sa mascotte fétiche. A ce titre, la sortie de Super Mario Galaxy 2 représente un double événement puisque, pour la première fois, une console de salon accueille une suite en trois dimensions !
Comme beaucoup l'ont craint (ou espéré, c'est selon), on a affaire quasiment à un copié-collé - moteur graphique compris - d'une première aventure déjà parfaite, à laquelle on a ajouté une dose de nouveauté suffisante pour ravir le joueur, mais pas trop importante pour ne pas froisser le fanboy exigeant et râleur. Entre
power-ups variés et monture enfin indispensable (
exit le Yoshi éphémère de
Super Mario Sunshine), on est happé dans l'engrenage d'un
level design toujours plus tordu et ingénieux, qui multiplie les clins d'œil aux anciens titres Mario. Une épopée cosmique saupoudrée d'une difficulté parfaitement dosée et adaptée à tout type de joueur : finir SMG2 n'est clairement pas un exploit, mais obtenir la totalité des étoiles exigera beaucoup de persévérance (en particulier la toute dernière !). Quant aux moins bons (ou moins patients) d'entre nous, le système d'assistance inauguré par
New Super Mario Bros. Wii est de retour, et se manifestera sous les traits d'une silhouette familière, après des échecs répétés.
Finalement, qu'importe la première impression un peu amère de déjà-vu, Super Mario Galaxy 2 est fidèle à ce qu'on pouvait en attendre :
une leçon de jeu de plate-forme, et un symbole fort de l'attachement de Nintendo à ses fans. Non, la firme ne les a pas oublié.
Mathieu Manent, Gameweb.fr